Archives de catégorie : Critiques

Les faucheurs sont des anges

Ce livre m’a été conseillé par des mais il y a fooooort longtemps, et je vient de le finir… oui non j’ai pas eut le temps avant je suis occupée figurez vous arrêtez donc de râler ou le vous lâche mon zombie de compagnie aux fesses. Écrit par Alden Bell, c’est encore une nouvelle postapocaliptico-zombiesque dont je vous parle aujourd’hui (oui oui pour changer, on fait dans l’original ici).

Cela raconte le voyage et les péripéties de Temple, une jeune survivante, vingt ans après l’apocalypse. A la fois gore et poétique, je ne peux que vous conseiller ce livre, qui à pourtant un certain défaut: on ne sait pas vraiment où il veut nous mener, autant dans le caractère des personnages que dans son idée générale. Certaines scènes sont poignantes, contrastant avec des description de traintrain des survivant, ce qui ne donne que plus de réalisme au livre; et c’est là son point fort: le réalisme (majoritairement. Certaines scènes n’arrivent tout de même qu’avec peine au niveau du probable).
Ici, il n’y à presque aucun des clichés que l’on à l’habitude de voir dans les livres de Zombies; aucun des personnage n’est totalement bon ni mauvais; aucun totalement fou ni saint d’esprit; il n’y a pas de vrai jugement moral ou de critique de la société, comme l’on peut en voir si souvent. Ce livre relate surtout une histoire humaine, relationnelle et personnelle d’une jeune fille livrée plus ou moins à elle même.

On regrettera toutefois une certaine homogénéité dans le récit, ou vu que nôtre héroïne se trouve trèèèèès souvent dans le brouillard, ben nous le sommes aussi.

En définitive, « Les Faucheurs Sont Des Anges » est un livre original et complet, qui traite sous un nouvel angle le thème de l’apocalypse Zombie.


Note: 14/20

Feed

Ça faisait très longtemps que j’avais envie de lire ce livre de Mira Grant, mais j’attendais qu’il sorte en poche, et je n’ai pas été déçue, loin de là (en vrai je suis toujours déçus que la communauté des Dindons zombie radioactifs ne soit pas représentée. C’est une honte. Lucius et moi nous indignons et proclamons que nous allons saisir la justice à ce sujet.)

L’histoire se déroule plus ou moins 20 ans après ce qui ressemble énormément à World War Z : les humains ont réhabilité la plupart des territoires, mais le danger zombie reste omniprésent, et certains pays ont dus être abandonnés. Les mesures anti-contaminations sont drastiques et les gens ne sortent presque plus de chez eux car les animaux peuvent également se transformer .Et malgré tout aucune notion de Dindons. De la discrimination je vous dit! .

Dans ce contexte tendu, où différents groupes politiques s’affrontent dans une lutte sans merci pour le pouvoir (pas du tout comme dans la réalité non non voyons soyez raisonnables)  un groupe de blogueurs sont choisis pour suivre la campagne présidentielle d’un des candidats. Évidemment, il y a anguille sous roche, et je n’en dis pas plus sous peine de spoiler sauvagement l’intrigue.

Ce livre ne parle pas vraiment de zombies : ils sont un arrière plan qui explique les différentes tensions politiques et sociales ; il traite plutôt de ce qui fait « l’intégrité journalistique et politique », et de jusqu’où l’on est prêt à aller au nom de le vérité absolue. Car c’est pour cela que les deux héros, les blogueurs Georgia et Shaun Mason se battent avant tout. Et Lucius se dit prêt à reprendre le flambeau, non de non.

Je dirais que l’histoire peut paraître un peu fade et a début du roman, mais la tension va monter peu à peu, et les derniers chapitres (notamment la fin du 26 ème chapitre de la 4eme partie – le livre est assez long tout de même, …

ET IL N’Y A AUCUN FICHU DIDON DE QUI SE MOQUE-T-ON JE VOUS LE DEMANDE NAN MAIS C’EST QUOI CETTE HISTOIRE?

Pardon. Donc, je disais,…

sont vraiment déchirants, dans tout les sens du terme, héhéhé.

En bref un livre plein d’adrénaline, de rebondissements, mais aussi d’analyses et d’émotions, tout ce que l’on peut attendre d’un bon livre de zombies pas trop bourrin (je dis ça mais certains passages sont quand même bien sanglants, pour mon plus grand plaisir).

C’est pour moi un très bon livre de zombies que je vous recommande chaudement!

Lucius boude dans un coin, je me voit donc contrainte de vous laisser là

Schuss!

Note: 16/20

Le Donjon de Naheulbeuk- T1

Bon, pour ceux qui vivent dans une cave (ça arrive plus souvent qu’on ne le croit)  et qui ne connaissent pas le donjon de Naheulbeuk de John Lang, je vous donne l’autorisation de partir et d’aller écouter la série audio immédiatement. Sous la surveillance de Lucius, évidemment. Je vais pas vous laisser tout seuls, vous allez faire des bêtises, comme regarder NRJ12, et même, comble du malheur, apprécier ça. Nous vous inquiétez pas, vous allez rester dans le droit chemin, je vous le garantis.

Donc le livre est calqué littéralement sur la série, vous suivrez les premières aventures de la compagnie de Naheulbeuk dans le donjon éponyme.

La seule chose que l’on peut regretter dans ce livre est le calquage absolu de tout ce qu’il y a dans la série audio ; certaines blagues ne sont drôles qu’à l’oral… Mais toutefois l’approfondissement de certains personnages (notamment Reivax) et l’ajout de certaines scènes hilarantes compensent largement ces quelques erreurs.
Je dirais donc que ce livre est une bonne adaptation de la série audio qui ravira les fans et permettra aux autres de se plonger dans cet univers si hilarant!

Je suis désolée de n’avoir pas grand chose à dire sur celui- là mais il est exactement comme la version audio, je ne peux donc pas réagir plus avant!


Note 13/20

La triste histoire des frères Grossebart

J’étais tranquillement en train de vaquer a mes occupations de maître du monde, quand tout à coup, mon très cher Lucius arrive, me rapportant dans son bec un livre bien étrange, couvert de sang et d’autres choses que je ne saurais décrire.

Comment lui refuser une demande faite avec tant d’enthousiasme?

J’ai commencé ce livre de Jesse Bullington sans vraiment savoir à quoi m’attendre, et même après l’avoir lu, je reste dans le doute. Très cher dindon, tes choix me laissent dans l’expectative.

Commençons par le commencement. Ce livre raconte, vous l’aurez deviné, l’histoire de deux frère jumeaux, les frères Grossebart, issus d’une lignée de pilleurs de tombes très active et vivant au moyen-âge, presque durant la Renaissance. Bref de joyeux lurons que j’aurais bien aimé inviter à mes repas de famille, mais passons.

Les deux frères décident un jour de réaliser leur rêve: trouver le trésor que leur grand père aurait découvert, puis caché en Égypte (appelée la Gypte par les frères. Oui ils ont leur propre vocabulaire. Et leur propre théologie. Ces gars pèsent, je vous dit.). Seulement voilà, les deux hommes ne savent ni lire, ni écrire, et ont pour toute stratégie et diplomatie une masse et une hache, méthode évidemment testée et approuvée par Lucius et moi-même, nous ne saurions que vous la recommander.  Poussés par ce qu’ils croient être la « grâce de Marie », ils affronteront sorcières, démons, orphelins et innocents villageois avec la même soif de sang. Quand je vous dit que ce gars sont de la famille

Ce livre, plein d’humour noir, retrace très bien les croyances, modes de vies et même légendes de l’époque, et les rendant réelles.

J’ai apprécié cette lecture jusqu’à un certain point: la fin semble bâclée, et à quelques incohérences. La malédiction qui avait filé tout le roman ne sert finalement à rien si ce n’est à nous donner une autre de ces merveilleuses scènes décrivant de manière très, très, très détaillée une possession démoniaque couplée à la peste noire… bref une petite vision de paradis. Bien que l’on puisse comprendre cela comme étant la preuve de les jumeaux sont encore plus maléfiques que les démons et sorcières réunis, leur fin nous laisse sur nôtre faim (héhéhé), et discrédite presque tout le roman.

Et y a un dindon dedans. Enfin.

Je vais devoir vous laisser, j’ai des veuves et des orphelins à massacrer MOUAHAHAHAHAhahahahah keuf keuf

Note: 14/20

Interstellar_ Christopher Nolan

Je suis allée voir ce film en m’attendant à un Blockbuster surfant sur la vague de Gravity (je n’avais pas vu la bande annonce). Et là, je me suis pris une grosse claque dans la tête, puis sa petite sœur.

Pour faire un speech sans spoiler, on pourrait dire que ce film parle d’un père qui doit partir dans l’espace pour trouver une autre planète habitable pour l’humanité, coincée sur une planète mourante, condamnée à la famine et a l’asphyxie, le tout en devant gérer les paradoxes temporels et la relativité du temps dans l’espace! Mais l’axe principal de ce film est la relation père/ fille, sans lequel rien n’aurait de sens…

Un grand film de science-fiction, avec un scenario et des images de qualité, ce qui est si rare! Certes, il ne renouvèle pas le genre, ni dans le contenu, ni dans le traitement, mais il le souligne magnifiquement bien, en y ajoutant les préoccupations actuelles, les modes de pensée moderne et même une petite touche d’espoir… et la qualité des images qui vont avec. Bien entendu, certains pourront râler sur la surreprésentation de la CGI (les effets spéciaux faits par ordinateur), mais ici elle se fond dans le scénario et amène une véritable ambiance, une impression d’écrasement et de danger permanent et en même temps une sensation de vide dû à l’espace.

Ce qui m’a le plus impressionnée, cette bande son magnifique, qui non seulement met en valeur les scènes, les actions, mais en plus rappelle l’enjeu même du film avec le son incessant de l’horloge, qui se fait de plus en plus fort au fur et à mesure de l’intrigue.

Le seul bémol qu’on pourrait lui donner, c’est la fin qui traîne un peu en longueur, mais cela n’est que l’occasion de nous arracher quelques larmes de plus!
En somme, un film excellent, compliqué mais dans le bon sens du terme, construit, beau visuellement et musicalement, poétique et intelligent: allez le voir en vitesse !


Note: 18/20

Nation Z

Alors, après que, grâce à Walking Dead, les zombies aient envahit le petit écran, voici Nation Z, qui s’engouffre dans l’ouverture.

Je dois voous dire que je n’ai pu aller bien plus loin que le deuxièmes épisode; en effet cette série combine toutes les tares possibles et nous proposant pourtant le scénario rêvé: un humain à été immunisé à la morsure des Zombies, et il fat l’accompagner dans une obscure base militaire pour diffuser le vaccin.

Seulement voilà, il se trouve que personne, dans toout le processus de création de cette série, ne s’est documenté, ou même a fait attention à une quelconque vraisemblance. On aura ainsi tantôt des zombies lents et idiots, tantôt des contaminés rapides et presque capables d’embuscades, un bébé morts à la force surhumaine qui nous ferait presque penser à Chuky…

Le tout entouré par les acteurs plus que moyens, des personnages clichés sans réel intérêt sauf pour l’immunisé et le gars dans son bunker (oui je ‘ai même pas pris la peine de retenir les noms) qui me semblent êtres les seuls humains concrets de cette série, des gros (GROS) problèmes de vraisemblance scénaristique et des effets spéciaux digne du volcan en papier mâché que vous avez fait au collège.

Donc voilà, cette série est regardable, au même titre que n’importe quel nanard, mais en plus long.

Note: 9/20

L’évangile Cannibale

 

Ce livre de Fabien Clavel, pourrait d’abord paraître une histoire de zombies parmi tant d’autres, mais se révèle d’une rare originalité pour le genre. Il raconte le périple d’un papy cinglé durant l’apocalypse zombie à Paris, sous forme de journal intime audio. Acide et plein de rebondissements, il se laisse lire sans pour autant être de la grande littérature.

Ce livre n’est pas à donner aux enfants, chérubins et autres tête plus ou moins blondes, que vous aurez de toute manière préalablement tués, mis au congélateur (ou a la cave pour ceux qui savent faire du Jambon de pays), dans le but louable de faire un boeuf bourguignon cet hivers. Ha bah oui me regardez pas comme ça, la viande ça coûte cher donc autant se servir dans les réserves gratuites, comment ça s’appelle déjà… ha oui, la crèche, c’est ça.

Ce livre m’a surprise ses références constantes aux films de Roméro (enfin des personnages qui ont entendu parler de Zombies! Voyez en quoi mon apport a vôtre culture peut vous sauver la vie un jour. J’attends vos remerciements, la maison accepte les chèques, liquidités, parties de corps humains.), mais aussi parce que les personnages ont enfin pour but de repeupler la planète! HOURRA! Bon, la moyenne d’âge est de 70 ans, donc c’est pas forcement hyper efficace ni rien, mais y a l’idée. Les pauvres, arrêtez de vous moquer je vous vois bande de malotrus.

ET TOI LA BAS AU FONDS RETIRE LES DOIGTS DE TON NEZ NAN MAIS HO!

Revenons a nos dindons… non, pas toi Lucius, retourne torturer les âmes des damnés, gentil dindon.

Ce livre se lit vite, donc pour tout les atteins de la phase terminale de cette maladie apparemment très répandue qu’est la flemmite , vous vous en sortirez. Pis un papi tueur, on en croie pas tout les jours dans la rue.

Ou p’tet bin que si, allez savoir.

 

Note: 14/20

La voie de la colère

Ecrit par un français: Antoine Rouaud, ce livre ne cesse de diviser les critiques. Mais on s’en fiche, y a qe mon avis qui compte, et celui de mon cher Lucius, bien entendu. D’ailleurs, je commence à penser que ce Dindon est l’antéchrist.

Voilà un livre qui était très attendu! Décrit par certaines critiques comme le “nouveau Game of Thrones” français, la barre était très haute. Oui parce que GoT, ça veut dire du sang, des intrigues, de l’humour, de la magie et beaucoup de boobs, vous imaginez mon intérêt.

Déception. Ce livre est bon, cela est certains, mais le scénario est bien plus classique que ne pouvais le laisser penser la quatrième de couverture, où même la couverture en elle même. Pas de boobs, une intrigue avec un seule ramification importante, et même pas de dindons…

Il raconte en effet l’apprentissage du jeune Grenouille qui veux devenir le meilleur chevalier du monde (ou hokage je sis plus trop bien), aidé par le plus grand général de l’empire: Dun Cadal, qui, à la mort de l’empereur et de son élève, (lors de la révolution) sombre dans la déchéance.

Toute fois, je peux largement vous conseiller ce livre, mais sans en attendre des machineries politiques ultra complexes: les énormes (ENORMES) retournements de situation vous tiendrons en haleine, vous donnerons à certains moments l’envie de tuer tout les personnages… (bon moi c’est tout le temps, mais on va faire comme si, soyez imaginatifs que diable)

Le scénario est simple, efficace et assez originale dans sa construction. Sans renouveler le genre du High-fantasy, il se défend toute fois pourtant bien, le bougre.

 

Note: 15/20

La Route

Imaginez vous la scène: je nourrissais mes zombies domestiques avec de moelleuses jambes de nourrissons, quand tout à coup je me prends un livre sur la tête. Fort énervée de cet incident qui venait perturber ma routine matinale, je pris le fieffe bouquin avec pour intention de le maudire pour l’éternité, quand, voyant sur la couverture un ciel gris de cendre et des gens mal nourris, je me dit que ce pût être un don de Ciel, où quelqu’un de particulièrement bourré se serait pris d’affection pour ma cause.

Je me mit donc à lire ce classique du post-apo, qui me conforta dans mon idée que décidément les humains c’est tout pourris comme truc. Le livre est de cette atroce poésie mélancolique qui vous plonge dans la mélasse de l’âme humaine (pour ceux qui en ont une). Il raconte donc l’histoire de la déchéance d’un père qui tente de faire survivre son fils tout en restant « humain » dans un monde où tout à brûlé (on ne nous donne pas d’indications sur le phénomène ais je penche personnellement pour une attaques de chatons, car tout le monde sait bien que les chatons veulent nôtre mort).

Ce livre, c’est le genre de livre où on sait dès le départ que ça va pas se finir bien, et où au final on se dit, ça va, ça pourrait être pire.

Évidemment, je le regrette, et Lucius glousse son approbation.

Note: 18/20

Farenheit 451

En tant que Lady dans son château, je caressait mon Dindon Lucius en réfléchissant au non-sens de la vie lorsque des manants se présentèrent avec des doléances.. « -Nous voulons une éducations pour nos enfants! » me réclamèrent ils.

Vu que je suis une souveraine éclairée, j’ai donc envoyer lesdits enfants avec leurs parents dans les caves à zombies, pour les éduquer à l’art de la fuite, une fois que j’ai eut ouvert les cages, bien évidemment. C’est tout de même un comble de ne même pas dévorer sa progéniture de nos temps. Ces jeunes ne respectent décidément plus rien.

Intriguée par le fait qu’une telle idée ait pu rentrer dans la tête de mes sujets, que j’avais pourtant pris soin de laisser biiien vide, j’ai envoyer quelques zombies, ainsi que mon cher Lucius, fouiller le village en contrebas de ma modeste demeure, le palais royal.

Le dindon est donc revenu le ventre plein et les plumes ensanglantées, et a posé a mes pieds un ouvrage: Frenheit 451, de Bradbury.

Mon premier réflexe a été de le jeter au feu, mais après lecture, je me suis rendue compte de l’ironie de la chose. En effet, ce livre raconte l’histoire d’un pompier dans ce qui apparait être une dystopie. Sauf que les pompiers allument les feu, en brûlant tout les livres qu’ils trouvent lors de différentes intervention chez l’habitant (il faudra que j’y penses, c’est pas bête du tout cette histoire).

Le tout étant qu’un jour nôtre joyeux luron rencontre une gourgandine ma foi fort sympathique bien qu’un peu bizarre; elle parle de LIVRES. Bon, après elle disparait, et il n’y a evidemment aucune flèche de deux mètres de haut en néons clignotants qui indiquent que c’est le gouvernement, chut. L’homme commence doc a se poser des questions, à sauver quelques livres, et même à les lire, ce qui le pousse par la suit à voir les tares de la société, l’enfermement, l’asservissement à la bêtise etc etc.

Bon, vu que lire Shakespeare lui a visiblement donné l’inspiration divine, il tente de sauver des gens, qui refusent évidemment puisqu’ils préfèrent regarder la télé, ils sont pas fous, nan mais ho. Puis il décide finalement de s’enfuir, puisque personne ne veut de lui, sauf la police qui semble visiblement le rechercher avec ardeur.

Oh dear, we are in trouble.

Referment le livre, qui m’avait fort diverti, je demanda alors a mes sujets de ramasser les cadavres qui commençaient à empester des le château, et retourna vaquer à mes occupations sous l’œil indolent de mon fidèle compagnon.

Note: 16/20