Farenheit 451

En tant que Lady dans son château, je caressait mon Dindon Lucius en réfléchissant au non-sens de la vie lorsque des manants se présentèrent avec des doléances.. « -Nous voulons une éducations pour nos enfants! » me réclamèrent ils.

Vu que je suis une souveraine éclairée, j’ai donc envoyer lesdits enfants avec leurs parents dans les caves à zombies, pour les éduquer à l’art de la fuite, une fois que j’ai eut ouvert les cages, bien évidemment. C’est tout de même un comble de ne même pas dévorer sa progéniture de nos temps. Ces jeunes ne respectent décidément plus rien.

Intriguée par le fait qu’une telle idée ait pu rentrer dans la tête de mes sujets, que j’avais pourtant pris soin de laisser biiien vide, j’ai envoyer quelques zombies, ainsi que mon cher Lucius, fouiller le village en contrebas de ma modeste demeure, le palais royal.

Le dindon est donc revenu le ventre plein et les plumes ensanglantées, et a posé a mes pieds un ouvrage: Frenheit 451, de Bradbury.

Mon premier réflexe a été de le jeter au feu, mais après lecture, je me suis rendue compte de l’ironie de la chose. En effet, ce livre raconte l’histoire d’un pompier dans ce qui apparait être une dystopie. Sauf que les pompiers allument les feu, en brûlant tout les livres qu’ils trouvent lors de différentes intervention chez l’habitant (il faudra que j’y penses, c’est pas bête du tout cette histoire).

Le tout étant qu’un jour nôtre joyeux luron rencontre une gourgandine ma foi fort sympathique bien qu’un peu bizarre; elle parle de LIVRES. Bon, après elle disparait, et il n’y a evidemment aucune flèche de deux mètres de haut en néons clignotants qui indiquent que c’est le gouvernement, chut. L’homme commence doc a se poser des questions, à sauver quelques livres, et même à les lire, ce qui le pousse par la suit à voir les tares de la société, l’enfermement, l’asservissement à la bêtise etc etc.

Bon, vu que lire Shakespeare lui a visiblement donné l’inspiration divine, il tente de sauver des gens, qui refusent évidemment puisqu’ils préfèrent regarder la télé, ils sont pas fous, nan mais ho. Puis il décide finalement de s’enfuir, puisque personne ne veut de lui, sauf la police qui semble visiblement le rechercher avec ardeur.

Oh dear, we are in trouble.

Referment le livre, qui m’avait fort diverti, je demanda alors a mes sujets de ramasser les cadavres qui commençaient à empester des le château, et retourna vaquer à mes occupations sous l’œil indolent de mon fidèle compagnon.

Note: 16/20