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Les faucheurs sont des anges

Ce livre m’a été conseillé par des mais il y a fooooort longtemps, et je vient de le finir… oui non j’ai pas eut le temps avant je suis occupée figurez vous arrêtez donc de râler ou le vous lâche mon zombie de compagnie aux fesses. Écrit par Alden Bell, c’est encore une nouvelle postapocaliptico-zombiesque dont je vous parle aujourd’hui (oui oui pour changer, on fait dans l’original ici).

Cela raconte le voyage et les péripéties de Temple, une jeune survivante, vingt ans après l’apocalypse. A la fois gore et poétique, je ne peux que vous conseiller ce livre, qui à pourtant un certain défaut: on ne sait pas vraiment où il veut nous mener, autant dans le caractère des personnages que dans son idée générale. Certaines scènes sont poignantes, contrastant avec des description de traintrain des survivant, ce qui ne donne que plus de réalisme au livre; et c’est là son point fort: le réalisme (majoritairement. Certaines scènes n’arrivent tout de même qu’avec peine au niveau du probable).
Ici, il n’y à presque aucun des clichés que l’on à l’habitude de voir dans les livres de Zombies; aucun des personnage n’est totalement bon ni mauvais; aucun totalement fou ni saint d’esprit; il n’y a pas de vrai jugement moral ou de critique de la société, comme l’on peut en voir si souvent. Ce livre relate surtout une histoire humaine, relationnelle et personnelle d’une jeune fille livrée plus ou moins à elle même.

On regrettera toutefois une certaine homogénéité dans le récit, ou vu que nôtre héroïne se trouve trèèèèès souvent dans le brouillard, ben nous le sommes aussi.

En définitive, « Les Faucheurs Sont Des Anges » est un livre original et complet, qui traite sous un nouvel angle le thème de l’apocalypse Zombie.


Note: 14/20

La triste histoire des frères Grossebart

J’étais tranquillement en train de vaquer a mes occupations de maître du monde, quand tout à coup, mon très cher Lucius arrive, me rapportant dans son bec un livre bien étrange, couvert de sang et d’autres choses que je ne saurais décrire.

Comment lui refuser une demande faite avec tant d’enthousiasme?

J’ai commencé ce livre de Jesse Bullington sans vraiment savoir à quoi m’attendre, et même après l’avoir lu, je reste dans le doute. Très cher dindon, tes choix me laissent dans l’expectative.

Commençons par le commencement. Ce livre raconte, vous l’aurez deviné, l’histoire de deux frère jumeaux, les frères Grossebart, issus d’une lignée de pilleurs de tombes très active et vivant au moyen-âge, presque durant la Renaissance. Bref de joyeux lurons que j’aurais bien aimé inviter à mes repas de famille, mais passons.

Les deux frères décident un jour de réaliser leur rêve: trouver le trésor que leur grand père aurait découvert, puis caché en Égypte (appelée la Gypte par les frères. Oui ils ont leur propre vocabulaire. Et leur propre théologie. Ces gars pèsent, je vous dit.). Seulement voilà, les deux hommes ne savent ni lire, ni écrire, et ont pour toute stratégie et diplomatie une masse et une hache, méthode évidemment testée et approuvée par Lucius et moi-même, nous ne saurions que vous la recommander.  Poussés par ce qu’ils croient être la « grâce de Marie », ils affronteront sorcières, démons, orphelins et innocents villageois avec la même soif de sang. Quand je vous dit que ce gars sont de la famille

Ce livre, plein d’humour noir, retrace très bien les croyances, modes de vies et même légendes de l’époque, et les rendant réelles.

J’ai apprécié cette lecture jusqu’à un certain point: la fin semble bâclée, et à quelques incohérences. La malédiction qui avait filé tout le roman ne sert finalement à rien si ce n’est à nous donner une autre de ces merveilleuses scènes décrivant de manière très, très, très détaillée une possession démoniaque couplée à la peste noire… bref une petite vision de paradis. Bien que l’on puisse comprendre cela comme étant la preuve de les jumeaux sont encore plus maléfiques que les démons et sorcières réunis, leur fin nous laisse sur nôtre faim (héhéhé), et discrédite presque tout le roman.

Et y a un dindon dedans. Enfin.

Je vais devoir vous laisser, j’ai des veuves et des orphelins à massacrer MOUAHAHAHAHAhahahahah keuf keuf

Note: 14/20

La voie de la colère

Ecrit par un français: Antoine Rouaud, ce livre ne cesse de diviser les critiques. Mais on s’en fiche, y a qe mon avis qui compte, et celui de mon cher Lucius, bien entendu. D’ailleurs, je commence à penser que ce Dindon est l’antéchrist.

Voilà un livre qui était très attendu! Décrit par certaines critiques comme le “nouveau Game of Thrones” français, la barre était très haute. Oui parce que GoT, ça veut dire du sang, des intrigues, de l’humour, de la magie et beaucoup de boobs, vous imaginez mon intérêt.

Déception. Ce livre est bon, cela est certains, mais le scénario est bien plus classique que ne pouvais le laisser penser la quatrième de couverture, où même la couverture en elle même. Pas de boobs, une intrigue avec un seule ramification importante, et même pas de dindons…

Il raconte en effet l’apprentissage du jeune Grenouille qui veux devenir le meilleur chevalier du monde (ou hokage je sis plus trop bien), aidé par le plus grand général de l’empire: Dun Cadal, qui, à la mort de l’empereur et de son élève, (lors de la révolution) sombre dans la déchéance.

Toute fois, je peux largement vous conseiller ce livre, mais sans en attendre des machineries politiques ultra complexes: les énormes (ENORMES) retournements de situation vous tiendrons en haleine, vous donnerons à certains moments l’envie de tuer tout les personnages… (bon moi c’est tout le temps, mais on va faire comme si, soyez imaginatifs que diable)

Le scénario est simple, efficace et assez originale dans sa construction. Sans renouveler le genre du High-fantasy, il se défend toute fois pourtant bien, le bougre.

 

Note: 15/20